
Journal de mes retentissements...
de mes blessures, de mes joies, de mes interprétations, de mes raisons, de mes velléités
Un jour, j’ai rencontré un homme. Téléportés dans un quartier perdu d’un labyrinthe tentaculaire et restreint. Labyrinthe de nulle part, au centre de nulle part, dans le nul temps. Ce dernier s’égrenait curieusement : les jours étaient des nuits, les nuits des jours de veille. Jours obscurs abreuvés des rêves d’inconnus, nuits de veille, dans une lumière de bruit, partageant les bribes, égrainant des souvenirs et déversant nos vies, itinéraires en arabesques sur la table…
Une gare… Une immense gare, sa salle des pas perdus, dortoir agité de l’escale partagée. Passants agressifs agressés, bagages et guide des lieux. J’ai perdu le plan… il reste le souvenir. La mémoire est un lieu, sa carte dessine. Elle conte.
Un jour, j’ai rencontré un homme, dans une immense impasse, une gare de nulle part. Le sommeil nous a avalé, un train a du passer… comme le temps.

Vos boucles